Venant du monde de Linux, j'ai été souvent confronté à un problème de choix de navigateur web. Mes deux favoris étaient Konqueror et Firefox qui avaient chacun leurs particularités. Avec mon switch sur Mac OS, je ne me suis pas posé la question, tant Safari était simple d'utilisation et bien intégré au système. Ayant tout de même téléchargé Opera et Firefox pour pouvoir tester les sites que je conçois, je ne les utilisais pas plus de 5 minutes chacun (le temps du test). Un jour, j'ai décidé d'utiliser Firefox un peu plus souvent histoire de voir un peu comment fonctionne cette nouvelle version 3 dont tout le monde parle. Et finalement, il n'est pas si mal que ça.

Tout d'abord, la gestion des marques-pages (aussi appelés signets) est très intuitive et correspond à ma façon de naviguer. Alors que Safari privilégie une arborescence claire vous permettant d'avoir plein de signets sans vous y perdre, Firefox distingue deux types de signets. En effet, si vous cliquez une fois sur l'étoile à côté de l'adresse du site le signet sera sauvegardé dans un dossier
Marqués récemment afin de l'avoir rapidement sous la main ; cette catégorie équivaut aux signets que je sauvegarde sur Delicious. Si vous cliquez une deuxième fois sur l'étoile, une fenêtre popup bien intégrée à Mac OS (du même style que la fenêtre quicklook) apparaît pour le sauvegarder définitivement et de manière classique. J'ai vu aussi la possibilité de pouvoir étiqueter ses marques pages comme sur Delicious mais je n'ai pas encore testé cette fonction.
Au final, je surfe tout de même majoritairement avec Safari que je trouve irremplaçable sur Mac. Cependant, Firefox représente une alternative viable et efficace pour qui voudrait changer d'air. Cette petite expérience m'a d'ailleurs permis de voir que lors du choix d'un navigateur, un développeur (c'est un grand mot pour me qualifier ...) ne fait pas que des choix d'interface et d'ergonomie. En effet, si Safari avait eu la même base que Firefox j'aurais certainement fait le choix de Firefox. C'est là qu'on se rend compte que le moteur de rendu est primordial dans le choix d'un navigateur. Ce n'est pas Camino opposé à Safari, Firefox à Konqueror mais Gecko contre WebKit.
Alors que j'avais été séduit par Ratatouille et histoire de voir le concurrent de Kung Fu Panda, j'ai décidé hier de me diriger au Kinépolis afin d'aller voir le dernier Pixar, Wall•E, en HDDC (comprenez haute définition). Pensant que le film s'adresserait en priorité aux enfants, j'ai été agréablement surpris dès les premières minutes.
Wall•E contraste en effet avec Ratatouille puisqu'il ne prend pas place dans un joli décor mais dans une Terre dévastée par ses habitants. Les grandes tours de béton ont donc laissé place à de gigantesques montagnes d'ordures, qui ponctuent le désert qui s'étend à perte de vue. D'entrée, j'ai été surpris par la qualité et la finition des images : les studios Pixar ont sorti l'artillerie lourde ! Je suppose qu'en lisant ces lignes vous avez déjà vu la bande annonce du film. Dans cette dernière, on y voit un robot programmé pour nettoyer la Terre (Wall•E) qui fait la rencontre d'un autre robot (Eve), tout blanc. D'après ces images, je m'attendais à une histoire d'amour entre deux robots ma foi plus ou moins bien ficelée qui prendrait place dans la Terre dévastée. Quoi de plus paradoxal que l'union de deux individus dans un décor totalement anarchique ? Non, Wall•E se veut beaucoup plus subtil et les sentiments qui unissent les robots ne constituent pas l'essentiel du film. Toutefois, si l'on se cantonne à ce premier degré (comme le feront la plupart des enfants), on assiste à un film de qualité.
Pendant 30 à 40 minutes, le film se met ainsi en place doucement mais sûrement. L'humour du film est, à ma grande surprise, assez subtil et on ne rit pas à gorge déployée. L'objectif du film est, d'une part de vous faire rire mais aussi - et c'est moins évident à la vue de la B.A. - de vous faire réfléchir. Le film bénéficie, une fois le petit prélude passé, d'un véritable coup d'accélérateur et on voit le réel objectif du réalisateur qui est de nous faire réfléchir sur nous-même. Les humains qui ont quitté la Terre vivent en autarcie sur une autre planète, sur ce qu'on pourrait juger de nos jours un véritable petit paradis. Mais petit à petit, ils vont prendre conscience que leur vie sur Terre était plus enrichissante et s'émerveillent devant des choses très simples qu'ils ne connaissent plus telles que l'agriculture, la fête, la danse, le savoir, etc.
Cette partie du film est très intéressante puisque réaliste. Interrogez n'importe quelle personne et demandez-lui sa définition du bonheur et du bien-être. Il y a de fortes chances qu'il y figurent les termes "piscine", "soleil", "oisiveté", etc. Au final, les hommes se retrouvent privés de toute mobilité de par leur masse corporelle qui a été décuplée et leurs centres d'intérêt ont totalement disparu. En exagérant ce qui pourrait devenir une réalité dans quelques temps, Wall•E arrive à faire rire les spectateurs tout en leur montrant ce vers quoi ils se pourraient arriver s'ils ne prennent pas du recul et ne profitent pas de chaque jour qu'ils passent sur Terre. Il plaira ainsi aux petits comme aux plus grands, de par son astucieux cocktail de candeur et de maturité.
Lorsque je discute du Web autour de moi, les gens sont surpris que je n'adhère pas à l'idée de Web 2.0, ou en tout cas partiellement, puisque ce n'est, selon moi, qu'un problème de terminologie. J'éprouve en effet une certaine réticence à l'utilisation de sites tels que Facebook ou encore Twitter (bien que ce dernier pourrait s'avérer utile ponctuellement). Il demeure cependant un site qualifié "2.0" que j'utilise quotidiennement et dont je pourrais difficilement me passer :
Delicious.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, Delicious est un site web minimaliste et terriblement efficace vous permettant de sauvegarder en un clic vos favoris. Personnellement, mon menu Signets de Safari devient vite encombré, ces derniers se composent en deux groupes : les signets permanents (avec les sites que je visite fréquemment) et les signets plus ou moins éphémères (vidéos marrantes de Youtube, un post sur un forum qui m'intéresse, etc.). Alors que la première catégorie ne bouge pas vraiment, la deuxième, elle, change régulièrement et je suis vite submergé de liens. Delicious me permet alors de sauvegarder sur mon compte tous les liens dont j'ai besoin et de les partager avec les autres internautes (c'est cette dimension sociale qui lui vaut l'appellation de site 2.0).
C'est en me connectant hier sur Delicious que je me suis retrouvé face à la nouvelle version du site et j'ai été rapidement charmé. En effet, je l'utilisais de moins en moins car je ne trouvais pas le design très agréable à l'oeil. Là, le design est tout aussi minimaliste mais les couleurs sont plutôt réfléchies et les images permettent une certaine concordance visuelle avec la page visitée.
La navigation a, elle aussi, radicalement changée et le système des tags est un des seuls que j'aime parmi tous ceux que j'ai pu voir puisqu'ils permettent de s'y retrouver vraiment facilement et ne sont pas présentés en fouillis. Il vous est même possible de créer des groupes de tags afin de ne pas embrouiller les utilisateurs qui viendraient jeter un oeil sur Delicious. Bon, globalement le concept du site n'a pas changé et les différences se font subtiles. Cependant, les quelques nouveautés qui ont fait leur apparition me ravissent, et je vous invite à voir ce qui a changé en consultant leur page
What's New. Et tant qu'on y est dans la distribution de liens, je vous donne
mon Delicious, ainsi qu'un petit tutorial si vous voulez en savoir plus sur l'utilisation du site.

Parfois, vous avez besoin d'avoir accès à ce qu'on appelle des fichiers cachés. Comme leur nom l'indique, ils ne sont pas visibles dans l'arborescence de fichiers que vous pouvez trouver dans le Finder. Comment alors y avoir accès lorsque vous avez besoin, par exemple, d'éditer l'un d'entre eux ?
J'ai personnellement eu besoin d'avoir accès à un fichier caché pour utiliser une extension d'emacs (un mode pour être plus précis). Le fichier de configuration d'emacs se nommant .emacs se situe dans le dossier /Users/monnom, autrement dit l'icône de la maison à gauche dans la fenêtre du Finder.
Notez que les fichiers et dossiers cachés commencent par un point.
Pour voir tous les fichiers cachés d'un dossier, démarrez le Terminal. Rappelez-vous de ce que je vous disais sur Spotlight : vous pouvez l'utiliser comme lanceur. Faites la combinaison de touches
cmd + space et saisissez les mots "Term" et lancez le Terminal une fois que vous l'aurez repéré dans la liste. Une fois ouvert, mettez vous dans le dossier que vous voulez examiner à l'aide de la commande
cd. Moi je n'ai pas besoin de cela puisque je veux avoir accès à mon dossier personnel, mais si je voulais me placer dans le dossier Applications je ferais ainsi : cd ~/Music (vous remarquez qu'il faut saisir les noms anglais). Une fois dans votre répertoire, tapez la commande
ls -la. Là, vous avez une liste complète de toute l'arborescence de votre dossier. Repérez le nom du fichier et quittez le Terminal.
Allez maintenant dans le Finder et allez dans le menu :
Aller > Aller au dossier ... ou le raccourci
Shift + cmd + G.
Voilà pour cette astuce ! Bon, votre Mac ne fera pas le café mais je la trouve vraiment utile et elle montre toute la puissance du Finder qui, sous ses airs user-friendly, cache des outils puissant (je vous rappelle qu'en un clic vous avez eu accès à un fichier ou dossier caché ;) !).
Profitant des vacances et du temps qui ne se prête pas vraiment à des activités de plein air, j'ai décidé d'aller au cinéma. En tout, j'ai vu 3 films mais je ne vous en parlerai que de deux d'entre eux puisqu'il y en a un qui a plus attiré mon attention, qui mérite un article dédié. Je vous parlerai donc dans ce billet de deux films qu'on pourrait qualifier de grand public :
• Seuls Two, la dernière comédie d'Eric et Ramzy,
• Kung Fu Panda, un des films d'animation phares de cet été.
Seuls Two
Gervais, policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis ! Voilà nos deux héros seuls au monde, peut-être l'occasion d'enterrer la hache de guerre et de profiter de la situation...Mais ce serait sans compter sur la droiture de Gervais et surtout sur son obstination. Pour lui, la place de Curtis est en prison et rien ne saurait le faire dévier de sa mission...
Via Allociné
Pour avoir vu une comédie d'Eric et Ramzy il y a assez longtemps (Les Daltons) qui fût un fiasco monumental, je dois dire que les deux compères sont beaucoup plus à l'aise devant la caméra. Le film, entièrement écrit par les deux comiques, est plutôt réussi bien qu'un peu plat à certains moments. En effet, les réalisateurs ont fait une sorte de pari fou puisque, selon les individus, le film sera une vraie perle rare ou bien une comédie monotone à la française (comme on en connaît déjà). Pour ma part, j'ai réussi à saisir l'esprit d'Eric et Ramzy. Les ayant vu oeuvrer sur scène, ils n'ont pas peur de se mettre dans des situations vraiment absurdes (dans le film : être tout seul dans Paris) quitte à ce que le public ne saisisse pas leur humour décalé. Eric et Ramzy ont donc très bien utilisé le support de la pellicule qui leur confère une plus grande marge de manoeuvre et leur permet de jouer davantage sur la dimension fantastique de leur sketch. Car oui, Seuls Two pourrait se résumer à un grand sketch d'1h34 avec Eric et Ramzy en grande forme.
Autant le dire tout de suite, je n'irai pas le voir deux fois. Cela reste toutefois un bon divertissement.
Kung Fu Panda
Etant en compagnie de mes deux cousines (moyenne d'âge : 6 ans) vendredi dernier, j'ai décidé de les emmener au cinéma. Forcé de constater que le programme pour enfants était maigre, nous nous sommes tournés vers l'unique solution : un film d'animation. Je savais à peu près à quoi m'attendre puisque j'avais déjà vu l'excellent Ratatouille. C'est dans un autre décor que prend place le film Kung Fu Panda puisque le film se déroule dans la Chine d'autrefois ce qui, précisons-le, est très judicieux pour l'histoire certes mais pour la modélisation des décors qui permettent des vues vraiment superbes.
La jungle chinoise est envahie par une horde de léopards. Seule solution pour les autres animaux : s'en remettre à un guerrier prophétique censé les défendre. Problème, le sauveur s'avère être un panda tout ce qu'il y a de plus paresseux, qu'il faudra former afin qu'il devienne un maître incontesté du kung-fu.
Via Allociné
Comme avec Ratatouille, je ne me suis pas ennuyé une seconde : on aura beau dire mais les films d'animation savent y faire avec les enfants, les gardant scotchés du début à la fin du film. Les dialogues sont simples mais pas trop ce qui permet aux plus grands de suivre l'histoire sans avoir l'impression de dominer les personnages qui parlent un français trop pauvre. Que dire de plus si ce n'est que je ne peux que féliciter les réalisateurs pour leur travail : lorsqu'on se déconnecte un peu de la trame principale pour examiner les décors et la finesse des personnages (par exemple les poils du panda qui paraissent plus vrais que nature, son ventre qui, certes, fait rire les enfants mais rebondit de manière logique) on se rend vraiment compte du travail fourni.
Bon, vous aurez remarqué que je n'ai pas fait une analyse aussi poussée que celle de
Paris pour ces deux films. Bien que très intéressants, ce ne sont ni plus ni moins que des divertissements. Restez suspendus à vos RSS et/ou à votre navigateur web puisque dans quelques jours (ou heures ?) je vous livrerai une critique plus fournie et, je l'espère, plus riche d'un film qui restera longtemps dans ma mémoire. En attendant, profitez du beau temps chez vous si vous en avez !
N'importe quel guitariste qui passera ici sera d'accord avec moi : connaître le manche de la guitare et y avoir ses propres repères est indispensable pour jouer avec aisance. Souhaitant travailler mes accords, je me suis dit qu'en enchaîner le plus vite possible serait un bon exercice, même si le résultat ne donne pas de mélodie, uniquement pour exercer mes doigts et mon esprit. L'exercice est vraiment très simple lorsqu'on est à deux personnes et que l'on vous dicte les accords à faire. Mais quand je me retrouve tout seul, mon inconscient a tendance à choisir des accords trop faciles ou que je maîtrise bien.
J'ai donc mis à profit mes connaissances en PHP pour coder (en cinq minutes) un petit script qui génère des accords aléatoirement. Le script vous sort une note parmi celles de la gamme de do, une modification de tonalité (dièse ou bémol), et même des enrichissement d'accord (ajout d'une 6te, 7è par exemple).
Le tout est disponible à
cette adresse, j'espère que ça sera utile à d'autres guitaristes qui, comme moi, souhaitent s'exercer à passer des accords le plus naturellement possible. Tous à vos guitares !
Depuis maintenant plus d'un an je pense, j'utilise quotidiennement les flux RSS. Je me souviens encore que j'avais eu du mal à trouver une utilité à ces flux d'information. On m'a alors conseillé de tester Netvibes qui n'était pas à mon goût : avoir une vingtaine de petites fenêtres indépendantes dans mon navigateur, ce n'est pas vraiment ce que je juge le plus productif.

Au vu du développement fulgurant des applications Web, je ne tardais pas à adopter Google Reader, puisque je disposais d'un compte chez eux. J'ai alors découvert les plaisirs d'une interface claire, sobre et complète et je l'ai utilisé pendant de nombreux mois. En parallèle,
jb n'arrêtait pas de me parler sur MSN d'un logiciel Mac qu'il utilise pour lire ses flux :
Vienna. Clairement pas emballé par l'idée de dépendre d'un autre logiciel uniquement pour lire mes flux, j'étais vraiment hostile à cette idée. Par ailleurs, j'avais déjà plus ou moins testé ce mode de lecture par le biais du lecteur RSS inclus dans Mail (que j'utilisais uniquement pour BashFR et d'autres petits sites de ce genre afin de ne pas être submergé) et l'expérience ne s'était pas révélée très positive. Tout ça pour vous dire qu'au final, j'ai téléchargé Vienna, uniquement
pour voir et il s'est avéré que j'ai été en effet séduit par ce logiciel. Tout d'abord la communication avec mon compte Google s'est faite en un tour de main, une simple exportation XML suffisant à importer tous mes flux d'un seul geste. Concernant le logiciel en lui-même, je le trouve relativement complet et il offre une lecture agréable de mes flux (c'est d'ailleurs pour ça que j'ai choisi de le garder).
Pour ce qui est de Google Reader, je pense plutôt l'utiliser en dehors de chez moi (c'est très utile de consulter ses flux quand on s'ennuie au lycée par exemple :-°). Si vous en avez marre de Google Reader et que vous souhaitez bénéficier d'un lecteur RSS libre et gratuit, n'hésitez plus et choisissez
Vienna !
Bon voilà, le titre parle de lui-même. Je suis revenu d'Alcudia, ville bien sympa des îles Baléares. J'ai tout particulièrement aimé le dépaysement : autant si on reste près du centre de Majorque (Palma principalement), le paysage urbain est le même que celui que j'ai chez moi, à savoir un centre ville et des ambulances qui passent régulièrement, autant si on prend la peine de s'excentrer un peu, on peut vraiment se dépayser. C'est une zone plus ou moins désertique/sauvage, appelez ça comme vous voulez, ce que je veux dire c'est que la présence humaine ne se sent pas vraiment dans la majorité de la ville (mis à part les habituels restos rapides et les magasins de souvenirs en bordure de mer).
Que dire de plus si ce n'est que j'ai été agréablement surpris par l'hôtel dans lequel j'ai demeuré pendant une petite semaine. En fait, le mot hôtel est un peu péjoratif, il faudrait carrément parler de village puisque ce sont plein de petites habitations qui sont rassemblées et entourés d'eau, de végétation, etc. Bref, le mieux serait que je vous montre mes photos mais il y a un
bémol.
Non, je n'ai pas égaré mon appareil photo mais je vous avoue que près de 300 photos à copier, renommer et "miniaturiser", ça fait beaucoup. Bien sur il y a Automator qui permet de faire ça très vite mais ça n'empêche qu'il faut que j'écrive les liens vers les photos à la main. Avant de partir, je m'étais un peu renseigné sur SimpleXML, une extension de PHP qui permet de manier simplement de l'XML. Je me suis dit que ça serait plus léger et portable que de créer une base de données MySQL et qu'au passage je pourrais apprendre de nouvelles choses.
Au final, mon script plante complètement, je n'ai aucune idée de comment faire une upload multiple (pour uploader les photos au moins par groupe de 50), pour ensuite créer les miniatures et les enregistrer dans mon fichier XML. Comme vous pouvez le voir sur le menu de droite, je cherche donc quelqu'un qui pourrait m'aider de près ou de loin à la conception de cette galerie. Attention, il ne s'agit pas là d'un gros projet à mener à plusieurs. Je cherche juste quelqu'un qui pourrait me faire profiter de son expérience en PHP, rien de plus.
Bon voilà, ma petite annonce est passée, ceci mis à part je suis relativement satisfait de la qualité de certaines photos que j'ai pu prendre sur place, j'espère que vous les verrez un jour dans ma galerie codée en PHP et XML ... :D
Je vous avais précédemment parlé d'une commande que j'avais passée pour un étui iPod Nano. Eh ben voilà, je l'ai reçu ce matin et je dois dire que j'en suis vraiment content !

L'étui emballé
Tout d'abord, j'ai été stupéfait par la finition du produit et de l'emballage qui chez nous, mac users, a sa petite importance. Je vous laisse regarder les photos jointes à ce billet pour vous faire un petit aperçu mais le packaging (comme on l'appelle nous les
technophiles, les vrais) est tout aussi sympa que l'étui : un bout de carton en forme de biscuit et des couleurs qui se marient bien ensemble. Une fois suffisamment admiré, je me décide d'éventrer ce fameux emballage pour y trouver un petit étui en forme de biscuit LU, comme je l'attendais. Au premier contact, je l'ai trouvé vraiment agréable au toucher puisqu'il est en silicone. Cela lui permet entre autre de glisser son iPod sans dégâts et d'épouser sa forme. Ainsi, j'ai été heureux de voir que mon iPod ne se trouvait pas grossit par cet étui.

Sympa non ? :)
Notez la présence de deux petites pièces dans l'emballage :
- Un petit bout de plastique pour recouvrir la prise USB lorsqu'elle n'est pas utilisée,
- Une protection de l'écran qui se fixe en la glissant sous l'étui (elle tient bien puisque le silicone ne bouge pas d'un poil).
C'est donc une protection iPod que je conseille vivement à tous ceux qui souhaitent protéger leur iPod dans leur poche sans détériorer le design de l'objet.
Après mon récent tour dans divers magasins de high tech, je me suis dirigé hier vers une boutique de musique que je connais plus ou moins bien :
Alex Musique (ZAC d'Augny pour ceux que ça intéresse). Allez zou, je vais faire le tour de mes achats !
Nouvelles cordes
Je pense que c'est l'achat le plus important de cette série, j'ai désormais
de nouvelles cordes. Mes anciennes cordes d'origines avaient en effet tendance à friser, surtout dans les aigus et ça sonnait plus aussi bien qu'avant. Hop, direction le magasin de musique, pour un prix plutôt raisonnable (15€) ils vous changent vos cordes (je préfère que ce soit eux qui le fassent, au moins les cordes au niveau du manche sont bien coupées à ras puisqu'ils ont les outils adéquats et pas de simples ciseaux) et font au passage un petit entretien.
Résultat : une guitare qui revit ! Déjà esthétiquement parlant puisqu'elle a retrouvé son noir éclatant et un manche bien propre ; mais aussi et surtout au niveau du son, je ne m'imaginais simplement pas que de nouvelles cordes redonnaient autant de vie à une guitare !
Seul petit point négatif mais qui s'avère être positif : la guitare se désaccorde plus souvent. Les cordes étant neuves, j'imagine qu'elles sont encore plus ou moins souples et se désaccordent facilement. C'est donc un bon entraînement pour moi que d'accorder la guitare à chaque fois que je la prends. J'avoue que parfois la nuance est vraiment très subtile, mon prof' me disant qu'elle est désaccordée, et moi pensant qu'elle n'a jamais été aussi bien accordée. M'enfin, toutes ces choses doivent venir avec le temps et l'expérience. Mais si l'on y prête vraiment attention, on arrive à sentir LE petit truc qui fait qu'elle est désaccordée. On m'a dit qu'une fois réaccordée pour la dixième fois, ma guitare redeviendra comme avant (je l'accordais tous les 15 jours environ).
Au niveau des cordes en elles-mêmes, je vous avoue que je n'ai aucune idée de la marque qu'ils m'ont mise, je sais juste que ce sont des cordes standard qui permettent un étirement plutôt souple (pour les bends) mais pas trop non plus (elles ne sont ni trop raides ni trop souples).
Partir d'un bon pied

Bon, c'est bien beau de jouer de la guitare mais quand on ne l'utilise pas, il est bien d'avoir un endroit où la poser. Alors qu'auparavant je la posais délicatement contre un mur, ma guitare se tient fièrement sur son nouveau pied. Alors que j'attendais un peu le temps qu'ils inspectent ma guitare (pour voir ce qu'il y avait à faire dessus), je tournais un peu dans le magasin et j'ai vu ce pied (de la même marque que ma guitare en plus) en rayon, pour une dizaine d'euros. Hop, je l'ai acheté, monté ce matin (car rentré tard hier soir après une soirée de gratte avec mon prof) et ma guitare est maintenant beaucoup plus présentable.
Voilà, ça fait parti des accessoires à avoir un jour où l'autre, j'ai maintenant un pied de guitare décent.
Un peu de méthode !
Puisque je prends des cours de guitare principalement pour apprendre de la vraie musique (et pas des sonorités de rock à la TH), je me dois d'avoir des notions de solfège. Forcé de constater que le travail est moins mâché qu'avec les tablatures, on se rend cependant compte que le solfège offre une réelle liberté. Mais bon, quand on vous dit le principe de base de formation d'un accord et que vous ne prenez pas de note, il est prévisible que vous allez oublier toute celle belle théorie dans les minutes qui suivront.
Je me suis donc acheté un petit bouquin de théorie qui traite (entre autres) de la formation d'accords, de l'accompagnement à la guitare pour de nombreux styles (jazz, rock, bossa, country etc.), d'une technique nommée Walking Bass , de l'arpège et de plein d'autres choses. Je vous en dirai certainement plus quand je l'aurai bien étudiée.