Changement d'adresse

Mon blog change d'adresse ! Plus d'informations à l'adresse suivante :

http://vinchz.404home.com/blog/



Merci de mettre à jour vos favoris et vos flux RSS ! À tout de suite. :)

Vinchz on stage !

Vous n'êtes pas sans savoir (ou pas d'ailleurs) que je fais de la guitare depuis maintenant presque deux ans. Apprenant initialement sur le tas, je me suis vite rendu compte qu'il me fallait un minimum d'enseignement technique ainsi que quelques bases au moins de solfège pour pouvoir aller plus loin. Depuis presque huit mois donc je suis des cours où j'aborde des notions plus avancées, me détachant entre autre définitivement des tablatures.




Il me manquait toutefois une chose : l'expérience du terrain. C'est désormais chose faite puisque j'intègre le groupe de mon cousin batteur, Italao, qui m'a demandé de me joindre à eux suite au départ de leur clavier. Pour cette occasion, le répertoire (qui s'appropriait plus aux soirées de mariage) a été revu et nous jouons des choses qui nous font vraiment plaisir comme Eagles, Metallica, U2, ainsi que de la musique un peu plus populaire comme Earth, Wind&Fire, Lenny Kravitz, One Republic, etc. Bref, un petit groupe sympa avec une basse, une batterie et deux guitares avec qui j'espère jouer un petit bout de temps.

Pour ceux près de Metz, n'hésitez pas à venir voir mon premier concert, ça se passe le
27 NOVEMBRE au BOWLING DE ST JULIEN


Venez nombreux ! :)

Petite astuce et prise de recul

Ca commence à faire longtemps que je n'ai plus posté sur mon blog ... Ne vous inquiétez pas, je suis toujours là, je le regarde de loin mais je trouve difficilement le temps ou l'inspiration nécessaire à son bon développement. Je commence à m'apercevoir que donner des astuces pour les utilisateurs de Mac c'est intéressant mais je commence à en avoir de moins en moins en stock. Pas question de m'arrêter en si bon chemin et je vais soit :

• Ne pas changer ma ligne éditoriale et publier moins fréquemment ;
• Trouver de nouveaux sujets sur quoi bloguer ...

... ou bien les deux. Que je vous rassure, je n'ai pas que mon Mac dans la vie surtout en ce moment en cette période "après-rentrée" scolaire, où mon activité cérébrale commence à atteindre un rythme normal. Peut-être parlerais-je dans un futur proche davantage plus de moi ici sans pour autant entrer dans l'inutile (il faut trouver un juste milieu). Je ne sais d'ailleurs pas par combien de personnes cet article sera lu mais elles peuvent se compter sur les doigts de la main je pense. Étant contre l'idée de considérer mes lecteurs comme une marchandise comptable, je tiens à préciser que je fais ça vraiment pour moi : cet espace qui m'est réservé sur le Web m'appartient totalement, c'est un journal personnel si vous voulez.

Bref, peut-être m'arrivera-t-il parfois de parler de musique, de guitare, de littérature, ou de tout simplement exprimer un coup de gueule. Je ne préfère ne rien vous promettre mais j'aimerais par ailleurs changer le design du blog si j'arrive à me plonger une bonne fois pour toutes dans le fichier CSS de Mybloog.




Bon allez c'est pas tout mais je vous livre une petite astuce Safari que je viens de trouver. Lorsqu'on veut ouvrir un nouvel onglet, on fait habituellement "Fichier > Nouvel Onglet" ou le raccourci "cmd + T" si on préfère l'utilisation au clavier. Il y a un compromis entre les deux méthodes, un raccourci un peu caché avec la souris donc : essayez de double cliquer à côté d'un onglet dans la barre, là où il n'y a rien et hop, un nouvel onglet s'ouvre. C'est rapide et plutôt sympa je trouve.

Quicksilver meilleur que Spotlight ?

Vu que beaucoup de sites de mac users parlent de Quicksilver, j'ai décidé une bonne fois pour toute de l'installer. En effet, j'aime assez le fait de pouvoir accomplir des tâches répétitives très vite. Ainsi, je peux trouver assez barbant d'aller dans mon stack "Applications" pour y trouver une application qui n'est pas dans mon dock. Alors que j'utilisais Spotlight comme lanceur d'applications, je me suis un peu forcé à utiliser Quicksilver histoire de voir ce qu'il avait dans le ventre.

Autant le dire tout de suite, il faut un petit temps d'adaptation. Même moi qui aime bidouiller et comprendre les choses (c'est mon côté linuxien qui ressort), je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités du logiciel. Si on le prend tel qu'il est présenté, Quicksilver est donc un lanceur d'applications. Et quel lanceur ! A peine avec vous saisi les lettres "it" qu'il vous cherche instantanément iTunes : une pression sur entrée suffit alors pour lancer le logiciel. Il s'oriente donc plus sur le système et les applications afin d'en améliorer la rapidité (petit point faible de Spotlight).




Alors qu'on pourrait croire que Quicksilver n'est qu'un lanceur ultra rapide (ce qui est déjà pas mal), de nombreux plugins sont disponibles afin qu'il corresponde le mieux possible à la façon dont vous utilisez votre Mac. Moi par exemple, j'ai parfois envie de lancer des chansons directement dans iTunes lorsque ce dernier n'est pas ouvert : j'ai donc installé le plugin iTunes trouvable dans le menu préférences du logiciel. Quicksilver s'enrichit donc auf fil que vous installez vos plugins tout en gardant sa rapidité, ce qui n'est pas négligeable.

Bref, le mieux est encore de le tester, tant il est vaste. Je regrette cependant l'absence d'une documentation complète. Je viens par exemple d'installer un plugin iTerm pour apparemment lancer des lignes de commande sans ouvrir le Terminal et je ne sais pas comment accéder à ce plugin. Malheureusement, aucune présence de readme ou de mini documentation ; il ne faut alors pas hésiter à chercher en profondeur sur Internet pour trouver plus d'informations ce qui ne sera pas sans rebuter les débutants. Pour aider ceux qui liraient cet article et qui auraient décidé de se lancer dans l'aventure Quicksilver, je rassemble plusieurs liens sur mon Delicious afin de vous faciliter la tâche.

Un convertisseur libre et gratuit : Max

Dans le monde de Mac OS X, il est très fréquent de tomber sur d'excellent logiciels tiers, faits par des passionnés. Ainsi, on peut trouver vraiment de tout : des éditeurs de textes, des logiciels FTP, des lecteurs RSS, des petits utilitaires pour contrôler iTunes, des alternatives à la suite logiciel iLife d'Apple, et j'en passe bien d'autre. Alors qu'on s'apprête le plus souvent à télécharger le logiciel en question, on se rend souvent compte qu'il est en version d'essai ; autrement dit, vous allez devoir payer une licence pour continuer à utiliser le logiciel au-delà d'une période définie dans le temps.

Je suis tombé sur beaucoup de logiciels et parfois, cela me faisait rire. Qui de nos jour serait prêt à payer pour un lecteur RSS ou un utilitaire vous permettant de contrôler iTunes ? Pas grand monde, mais il y en a. Enfin tout ça pour dire que j'ai trouvé un logiciel libre et gratuit permettant la conversion de fichiers audio.




Max permet en effet de convertir vos fichiers audio par simple glisser déposer. Sa simplicité d'utilisation et sa rapidité en font que j'en parle ici. En effet, en moins de dix minutes vous pouvez voir tout un album converti. Moi par exemple j'avais un album en .flac (format vraiment crade) que j'ai converti en mp3 en quelques minutes. C'est donc une bonne alternative à l'encodeur d'iTunes qui ne prend pas en compte certains types de fichiers (tels que le flac).

Les tentations de Firefox


Venant du monde de Linux, j'ai été souvent confronté à un problème de choix de navigateur web. Mes deux favoris étaient Konqueror et Firefox qui avaient chacun leurs particularités. Avec mon switch sur Mac OS, je ne me suis pas posé la question, tant Safari était simple d'utilisation et bien intégré au système. Ayant tout de même téléchargé Opera et Firefox pour pouvoir tester les sites que je conçois, je ne les utilisais pas plus de 5 minutes chacun (le temps du test). Un jour, j'ai décidé d'utiliser Firefox un peu plus souvent histoire de voir un peu comment fonctionne cette nouvelle version 3 dont tout le monde parle. Et finalement, il n'est pas si mal que ça.

Tout d'abord, la gestion des marques-pages (aussi appelés signets) est très intuitive et correspond à ma façon de naviguer. Alors que Safari privilégie une arborescence claire vous permettant d'avoir plein de signets sans vous y perdre, Firefox distingue deux types de signets. En effet, si vous cliquez une fois sur l'étoile à côté de l'adresse du site le signet sera sauvegardé dans un dossier Marqués récemment afin de l'avoir rapidement sous la main ; cette catégorie équivaut aux signets que je sauvegarde sur Delicious. Si vous cliquez une deuxième fois sur l'étoile, une fenêtre popup bien intégrée à Mac OS (du même style que la fenêtre quicklook) apparaît pour le sauvegarder définitivement et de manière classique. J'ai vu aussi la possibilité de pouvoir étiqueter ses marques pages comme sur Delicious mais je n'ai pas encore testé cette fonction.

Au final, je surfe tout de même majoritairement avec Safari que je trouve irremplaçable sur Mac. Cependant, Firefox représente une alternative viable et efficace pour qui voudrait changer d'air. Cette petite expérience m'a d'ailleurs permis de voir que lors du choix d'un navigateur, un développeur (c'est un grand mot pour me qualifier ...) ne fait pas que des choix d'interface et d'ergonomie. En effet, si Safari avait eu la même base que Firefox j'aurais certainement fait le choix de Firefox. C'est là qu'on se rend compte que le moteur de rendu est primordial dans le choix d'un navigateur. Ce n'est pas Camino opposé à Safari, Firefox à Konqueror mais Gecko contre WebKit.

Wall•E, le nouveau bijou d'animation

Alors que j'avais été séduit par Ratatouille et histoire de voir le concurrent de Kung Fu Panda, j'ai décidé hier de me diriger au Kinépolis afin d'aller voir le dernier Pixar, Wall•E, en HDDC (comprenez haute définition). Pensant que le film s'adresserait en priorité aux enfants, j'ai été agréablement surpris dès les premières minutes.




Wall•E contraste en effet avec Ratatouille puisqu'il ne prend pas place dans un joli décor mais dans une Terre dévastée par ses habitants. Les grandes tours de béton ont donc laissé place à de gigantesques montagnes d'ordures, qui ponctuent le désert qui s'étend à perte de vue. D'entrée, j'ai été surpris par la qualité et la finition des images : les studios Pixar ont sorti l'artillerie lourde ! Je suppose qu'en lisant ces lignes vous avez déjà vu la bande annonce du film. Dans cette dernière, on y voit un robot programmé pour nettoyer la Terre (Wall•E) qui fait la rencontre d'un autre robot (Eve), tout blanc. D'après ces images, je m'attendais à une histoire d'amour entre deux robots ma foi plus ou moins bien ficelée qui prendrait place dans la Terre dévastée. Quoi de plus paradoxal que l'union de deux individus dans un décor totalement anarchique ? Non, Wall•E se veut beaucoup plus subtil et les sentiments qui unissent les robots ne constituent pas l'essentiel du film. Toutefois, si l'on se cantonne à ce premier degré (comme le feront la plupart des enfants), on assiste à un film de qualité.

Pendant 30 à 40 minutes, le film se met ainsi en place doucement mais sûrement. L'humour du film est, à ma grande surprise, assez subtil et on ne rit pas à gorge déployée. L'objectif du film est, d'une part de vous faire rire mais aussi - et c'est moins évident à la vue de la B.A. - de vous faire réfléchir. Le film bénéficie, une fois le petit prélude passé, d'un véritable coup d'accélérateur et on voit le réel objectif du réalisateur qui est de nous faire réfléchir sur nous-même. Les humains qui ont quitté la Terre vivent en autarcie sur une autre planète, sur ce qu'on pourrait juger de nos jours un véritable petit paradis. Mais petit à petit, ils vont prendre conscience que leur vie sur Terre était plus enrichissante et s'émerveillent devant des choses très simples qu'ils ne connaissent plus telles que l'agriculture, la fête, la danse, le savoir, etc.

Cette partie du film est très intéressante puisque réaliste. Interrogez n'importe quelle personne et demandez-lui sa définition du bonheur et du bien-être. Il y a de fortes chances qu'il y figurent les termes "piscine", "soleil", "oisiveté", etc. Au final, les hommes se retrouvent privés de toute mobilité de par leur masse corporelle qui a été décuplée et leurs centres d'intérêt ont totalement disparu. En exagérant ce qui pourrait devenir une réalité dans quelques temps, Wall•E arrive à faire rire les spectateurs tout en leur montrant ce vers quoi ils se pourraient arriver s'ils ne prennent pas du recul et ne profitent pas de chaque jour qu'ils passent sur Terre. Il plaira ainsi aux petits comme aux plus grands, de par son astucieux cocktail de candeur et de maturité.

Un coup de jeune pour Delicious

Lorsque je discute du Web autour de moi, les gens sont surpris que je n'adhère pas à l'idée de Web 2.0, ou en tout cas partiellement, puisque ce n'est, selon moi, qu'un problème de terminologie. J'éprouve en effet une certaine réticence à l'utilisation de sites tels que Facebook ou encore Twitter (bien que ce dernier pourrait s'avérer utile ponctuellement). Il demeure cependant un site qualifié "2.0" que j'utilise quotidiennement et dont je pourrais difficilement me passer : Delicious.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, Delicious est un site web minimaliste et terriblement efficace vous permettant de sauvegarder en un clic vos favoris. Personnellement, mon menu Signets de Safari devient vite encombré, ces derniers se composent en deux groupes : les signets permanents (avec les sites que je visite fréquemment) et les signets plus ou moins éphémères (vidéos marrantes de Youtube, un post sur un forum qui m'intéresse, etc.). Alors que la première catégorie ne bouge pas vraiment, la deuxième, elle, change régulièrement et je suis vite submergé de liens. Delicious me permet alors de sauvegarder sur mon compte tous les liens dont j'ai besoin et de les partager avec les autres internautes (c'est cette dimension sociale qui lui vaut l'appellation de site 2.0).




C'est en me connectant hier sur Delicious que je me suis retrouvé face à la nouvelle version du site et j'ai été rapidement charmé. En effet, je l'utilisais de moins en moins car je ne trouvais pas le design très agréable à l'oeil. Là, le design est tout aussi minimaliste mais les couleurs sont plutôt réfléchies et les images permettent une certaine concordance visuelle avec la page visitée.

La navigation a, elle aussi, radicalement changée et le système des tags est un des seuls que j'aime parmi tous ceux que j'ai pu voir puisqu'ils permettent de s'y retrouver vraiment facilement et ne sont pas présentés en fouillis. Il vous est même possible de créer des groupes de tags afin de ne pas embrouiller les utilisateurs qui viendraient jeter un oeil sur Delicious. Bon, globalement le concept du site n'a pas changé et les différences se font subtiles. Cependant, les quelques nouveautés qui ont fait leur apparition me ravissent, et je vous invite à voir ce qui a changé en consultant leur page What's New. Et tant qu'on y est dans la distribution de liens, je vous donne mon Delicious, ainsi qu'un petit tutorial si vous voulez en savoir plus sur l'utilisation du site.

Le Finder et les fichiers cachés


Parfois, vous avez besoin d'avoir accès à ce qu'on appelle des fichiers cachés. Comme leur nom l'indique, ils ne sont pas visibles dans l'arborescence de fichiers que vous pouvez trouver dans le Finder. Comment alors y avoir accès lorsque vous avez besoin, par exemple, d'éditer l'un d'entre eux ?


J'ai personnellement eu besoin d'avoir accès à un fichier caché pour utiliser une extension d'emacs (un mode pour être plus précis). Le fichier de configuration d'emacs se nommant .emacs se situe dans le dossier /Users/monnom, autrement dit l'icône de la maison à gauche dans la fenêtre du Finder. Notez que les fichiers et dossiers cachés commencent par un point.

Pour voir tous les fichiers cachés d'un dossier, démarrez le Terminal. Rappelez-vous de ce que je vous disais sur Spotlight : vous pouvez l'utiliser comme lanceur. Faites la combinaison de touches cmd + space et saisissez les mots "Term" et lancez le Terminal une fois que vous l'aurez repéré dans la liste. Une fois ouvert, mettez vous dans le dossier que vous voulez examiner à l'aide de la commande cd. Moi je n'ai pas besoin de cela puisque je veux avoir accès à mon dossier personnel, mais si je voulais me placer dans le dossier Applications je ferais ainsi : cd ~/Music (vous remarquez qu'il faut saisir les noms anglais). Une fois dans votre répertoire, tapez la commande ls -la. Là, vous avez une liste complète de toute l'arborescence de votre dossier. Repérez le nom du fichier et quittez le Terminal.




Allez maintenant dans le Finder et allez dans le menu : Aller > Aller au dossier ... ou le raccourci Shift + cmd + G.

Voilà pour cette astuce ! Bon, votre Mac ne fera pas le café mais je la trouve vraiment utile et elle montre toute la puissance du Finder qui, sous ses airs user-friendly, cache des outils puissant (je vous rappelle qu'en un clic vous avez eu accès à un fichier ou dossier caché ;) !).

Derniers films que j'ai vu

Profitant des vacances et du temps qui ne se prête pas vraiment à des activités de plein air, j'ai décidé d'aller au cinéma. En tout, j'ai vu 3 films mais je ne vous en parlerai que de deux d'entre eux puisqu'il y en a un qui a plus attiré mon attention, qui mérite un article dédié. Je vous parlerai donc dans ce billet de deux films qu'on pourrait qualifier de grand public :

• Seuls Two, la dernière comédie d'Eric et Ramzy,
• Kung Fu Panda, un des films d'animation phares de cet été.

Seuls Two



Gervais, policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis ! Voilà nos deux héros seuls au monde, peut-être l'occasion d'enterrer la hache de guerre et de profiter de la situation...Mais ce serait sans compter sur la droiture de Gervais et surtout sur son obstination. Pour lui, la place de Curtis est en prison et rien ne saurait le faire dévier de sa mission...

Via Allociné


Pour avoir vu une comédie d'Eric et Ramzy il y a assez longtemps (Les Daltons) qui fût un fiasco monumental, je dois dire que les deux compères sont beaucoup plus à l'aise devant la caméra. Le film, entièrement écrit par les deux comiques, est plutôt réussi bien qu'un peu plat à certains moments. En effet, les réalisateurs ont fait une sorte de pari fou puisque, selon les individus, le film sera une vraie perle rare ou bien une comédie monotone à la française (comme on en connaît déjà). Pour ma part, j'ai réussi à saisir l'esprit d'Eric et Ramzy. Les ayant vu oeuvrer sur scène, ils n'ont pas peur de se mettre dans des situations vraiment absurdes (dans le film : être tout seul dans Paris) quitte à ce que le public ne saisisse pas leur humour décalé. Eric et Ramzy ont donc très bien utilisé le support de la pellicule qui leur confère une plus grande marge de manoeuvre et leur permet de jouer davantage sur la dimension fantastique de leur sketch. Car oui, Seuls Two pourrait se résumer à un grand sketch d'1h34 avec Eric et Ramzy en grande forme.




Autant le dire tout de suite, je n'irai pas le voir deux fois. Cela reste toutefois un bon divertissement.

Kung Fu Panda



Etant en compagnie de mes deux cousines (moyenne d'âge : 6 ans) vendredi dernier, j'ai décidé de les emmener au cinéma. Forcé de constater que le programme pour enfants était maigre, nous nous sommes tournés vers l'unique solution : un film d'animation. Je savais à peu près à quoi m'attendre puisque j'avais déjà vu l'excellent Ratatouille. C'est dans un autre décor que prend place le film Kung Fu Panda puisque le film se déroule dans la Chine d'autrefois ce qui, précisons-le, est très judicieux pour l'histoire certes mais pour la modélisation des décors qui permettent des vues vraiment superbes.

La jungle chinoise est envahie par une horde de léopards. Seule solution pour les autres animaux : s'en remettre à un guerrier prophétique censé les défendre. Problème, le sauveur s'avère être un panda tout ce qu'il y a de plus paresseux, qu'il faudra former afin qu'il devienne un maître incontesté du kung-fu.

Via Allociné


Comme avec Ratatouille, je ne me suis pas ennuyé une seconde : on aura beau dire mais les films d'animation savent y faire avec les enfants, les gardant scotchés du début à la fin du film. Les dialogues sont simples mais pas trop ce qui permet aux plus grands de suivre l'histoire sans avoir l'impression de dominer les personnages qui parlent un français trop pauvre. Que dire de plus si ce n'est que je ne peux que féliciter les réalisateurs pour leur travail : lorsqu'on se déconnecte un peu de la trame principale pour examiner les décors et la finesse des personnages (par exemple les poils du panda qui paraissent plus vrais que nature, son ventre qui, certes, fait rire les enfants mais rebondit de manière logique) on se rend vraiment compte du travail fourni.




Bon, vous aurez remarqué que je n'ai pas fait une analyse aussi poussée que celle de Paris pour ces deux films. Bien que très intéressants, ce ne sont ni plus ni moins que des divertissements. Restez suspendus à vos RSS et/ou à votre navigateur web puisque dans quelques jours (ou heures ?) je vous livrerai une critique plus fournie et, je l'espère, plus riche d'un film qui restera longtemps dans ma mémoire. En attendant, profitez du beau temps chez vous si vous en avez !
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